Arts, Cultures, Médias et Homosexualités
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Edito
Gabriel Correia

Gabriel Correia

Le 28 décembre 1895, le cinématographe, invention des frères Lumière, est officiellement présenté au public lors d’une première projection payante à Paris. 83 ans plus tard, Gabriel Correia voit le jour à Bruxelles. Un prédestiné au cinéma? Pas forcément, mais ce grand bambin au prénom d’ange ressentira tout au moins un attrait pour ce qui touche, de près ou de loin, au domaine artistique.

Gabriel s’attribue une identité bruxelloise (plus que belge d’ailleurs), mais reste fortement attaché à ses origines portugaises léguées par ses parents. Sociable de nature, il adore festoyer avec ses amis et est un fervent adepte des bars et soirées (gays ou non) de la capitale.

Lorsqu’il était étudiant en psychologie, il s’investit en parallèle dans diverses activités extra-universitaires, notamment dans un "kot à projet" centré sur le monde du théâtre ayant comme finalité la promotion de spectacles de la capitale ou l’organisation de cours amateurs pour tout public. Il s’est lui-même essayé à la scène à plusieurs reprises comme amateur, ou encore à travers quelques figurations, de-ci de-là.

A côté de sa pratique thérapeutique privée, Gabriel travaille aussi avec des jeunes ados en difficultés. Mais ce psy passionné ne renie cependant pas son penchant pour le milieu artistique. Car oui, il est aussi chanteur (mais uniquement dans sa voiture), il est danseur chorégraphe (mais que devant sa télé ou en fin de soirée avec ses amis), et aussi acteur (surtout quand il se prend pour Alexis Colby ou Cricket Rockwell).

Il continue à garder un pied dans ce milieu en offrant récemment ses services à Lalucarne.org.

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